Stances
Posté le 29.05.2007 par Fragments de Cerveau
Vieillesse
Mon esprit est poussiéreux
Il n’y a plus de reflet
Au fond de mes yeux
Dorénavant
Il est profondément miséricordieux
Je crains n’être devenu
Bien vieux
La nuit tombe sur moi,
Pendant quelques instants.
Pourtant malgré tout
Le ciel est toujours bleu
Les lucioles brillent encore un peu
Par sursaut
Un courant d’air frais me rajeunis.
Un dernier instant.
© Fragments de Cerveau !
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Posté le 28.05.2007 par Fragments de cerveau
Vicissitudes
Epoque tourmentée de mille maux,
Devant mes yeux,
S’étalent,
Chagrin, Joie, tristesse, mépris, honte, prospérité…
Malgré tout,
Les fleurs s’épanouissent toujours,
Sur le terreau de la misère.
© Fragments de Cerveau !
Posté le 01.06.2007 par Fragments de Cerveau
Triste auteur
Les éditeurs dédaignant répondre,
Les jeunes auteurs larmoyants écrivent sur du papier buvard pour éponger l’encre de leurs détresses.
Songeant à leurs précieux manuscrits,
L’encre à la couleur du sang,
Comme leurs âmes touchées en plein cœur.
Fragile sont leurs espoirs…
© Fragments de Cerveau !
Posté le 04.07.2007 par Fragments de Cerveau
Prix nom masculin.
Possibilité donnée aux individus de ne pas acquérir l’objet désiré !
© Fragments de Cerveau !
Posté le 01.06.2007 par Fragments de Cerveau
« Que tous bandent, que tous s’embrasent,
Accourez, putains et ribauds ;
Que vois-je ! Où suis-je ! Oh ! Douce extase.
Les cieux n’ont point d’objets si beaux !
Des couilles en cercle arrondies,
Des cuisses fermes et polies,
Des bataillons de vits bandés,
Des culs ronds sans poil et sans crottes,
Des tétons, des cons et des mottes,
D’un torrent de foutre inondé !
Tout se prépare et se succède
Par ce plaisir qu’on nomme abus ;
Homme, oiseau, poisson, quadrupède,
Sans ce plaisir ne seraient plus.
Le foutre est la base du monde, le foutre est la source féconde
Qui rend l’univers éternel ;
Et le grand tout que l’on admire,
Ce bel univers à vrai dire,
N’est qu’un noble et vaste bordel. »
Alexis Piron (1689 à 1773)
Posté le 27.05.2007 par Fragments de Cerveau
Papillons
J’envie les papillons,
Qui volent librement,
Porté par les vents chauds du printemps et de l’été.
Ils flottent avec légèretés,
Comme enivré,
Par les douces effluves parfumées des fleurs qui parades tout l’été.
Ils s’évanouissent.
Vies éphémères,
Pleine de plaisirs.
Je les envie,
D’être libre comme l’air.
© Fragments de Cerveau !
Posté le 29.05.2007 par Fragments de Cerveau
Oups !
Séduisante beauté,
Long corps envouté et envoutant,
Jambe fuselée,
Marchant avec élégance,
Fier et galante est elle.
Dressé comme un arbre,
L’exquis parfum de cette fleur,
M’enivre.
Je la cueille,
Son visage s’illumine,
Je m’envole tel un papillon,
Le soleil se couche,
Le papillon et la fleur sont liés.
© Fragments de Cerveau !
Posté le 04.06.2007 par Fragments de Cerveau
Louis XIV
Mes sentiments sont pareils aux rayons du soleil, ils réchauffent un temps soit peu puis disparaissent laissant flotter joie et tristesse…
Ne pleurez point petites fleurs souvenez vous des moments joyeux partagés ensembles…
Ainsi vous souffririez moins…
Allongé dans le foin.
Mes rayons sont pour vous !
Ne sentez vous pas cette douce chaleur ?
Enlacés dans mes bras,
Emanant de mon cœur tout tremblotant.
Je brille de mille feux pour vous,
Divine marquise.
Ma lumière illumine la nation toute entière,
Au delà des yeux de Dieu.
Je suis votre unique roi !
© Fragments de Cerveau !
Posté le 27.05.2007 par Fragments de Cerveau
Les feuilles d’automne
Le concert de l’été s’en est fini,
Entendez-vous ?
Ce vent qui souffle,
C’est l’automne !
Le bruit des branches qui s’entrechoquent,
Les arbres pleurent,
Toutes les feuilles volent dans le ciel bleu.
Balaie des cimes,
Elles virevoltent,
Bercées par le vent,
Elles se couchent à terre,
Place à l’Hiver.
© Fragments de Cerveau !
Posté le 27.05.2007 par Fragments de Cerveau
Les épreuves de la vie
Les flots déchaînés de la vie n’épargnent que peu d’entre nous, seuls certain arriveront tous de même à échapper aux tempêtes du destin mais ils finiront eux aussi par sombrer avalés par la sombre vague de l’existence dans les abîmes de la mort, cet inexorable vague scélérate qui n’épargne personne…
© Fragments de Cerveau !